Maroquinerie

Marie Martens
Marie Martens

Marie Martens

Comment décrire ce béguin que j’ai eu pour Marie. J’ai vu ses beaux cheveux bouclés au loin. Elle avait une élégance et quelque chose de très décontracté à la fois. Elle m’a montré ses sacs lors d’un salon professionnel en début d’année. J’ai adoré sa nonchalance amicale. Sa collection de sacs est un équilibre inhabituel entre la folie et le style avec une bonne dose d’humour.

Marianna, fondatrice de FacetoFace

Marie Martens, la plus belge des parisiennes, créatrice de sacs, chics et décontractés, empreints de voyages et d’assurance.

Comment devient t’on créatrice de sacs ? Rien n’était joué d’avance …. Originaire de Gand en Belgique, j’étais vouée à mener une carrière politique, j’ai ensuite évolué dans les sphères financières en tant que responsable Marketing et Communication à Paris où je me suis -contre toutes attentes – beaucoup amusée! Mais une chose est sûre, l’envie de créer m’ayant toujours chatouillée, ces univers ne me permettaient pas de calmer ma créativité bouillonnante…

J’ai finalement porté mon dévolu sur les sacs car ils représentent, pour moi, bien plus qu’un accessoire de mode. C’est la première chose qui m’attire l’œil et qui, de mon point de vue, définit le style et la personnalité de chacune. Et sur le plan créatif, il offre tellement de sources d’inspiration, de quoi doper ma créativité ! J’ai ainsi crée la maison Marie Martens en 2014.

Marie Martens
Marie Martens
Le petit sac « good luck », le début de tout.

Quand j’étais petite la « chambre de couture » de ma grand-mère m’a toujours intriguée..

Une vraie caverne d’alibaba pour moi mais C’était LA pièce où nous n’avions pas le droit de rentrer sans qu’elle soit là. C’était là où elle cousait, préparait des petits cadeaux, des surprises, des secrets ?? c’était très mystérieux… On ne pouvait toucher à RIEN !

Des mètre et des mètres de tissus, des gallons, des machines à coudre, à broder (des prénoms sur des serviettes de bain et bavoirs). Ma grand-mère Madame Cécile, était un sacré personnage, une grande dame, très manuelle, intelligente et sportive à la fois. Coquette jusqu’il faut.

Je voulais m’approcher d’elle et de sa chambre à couture. Je me suis achetée une machine à coudre avec mon argent de poche. Et, je suis arrivée chez elle avec ma machine à coudre, achetée seconde main. Elle m’a tendu un vieux cahier de maths quadrillé et m’a demandé de déchirer une feuille et de commencer à coudre sur la feuille :

« D’abord t’apprendre à coudre droit ! »  Quelle déception. So boring. Moi je voulais coudre pour avoir accès à tous ses tissus et étoffes de couleurs. Je me suis appliquée et en rentrant j’ai acheté du tissu en Vichy, quadrillé donc… et je me suis exercée sur ce tissu… tellement plus sympa que sur du papier.

Bon, comme je trouvais les « cours de couture » de ma grand-mère pas tellement fun finalement, je me suis arrêtée à la piqûre en ligne droite sur du tissu à carreaux ou vichy.

Je me suis donc mise à faire des pochettes et des petits sacs. Ma première création était ce petit sac en jean…doublé… vichy ! Customisé avec des gallons chinés, des clous et une chaine. J’avais déjà cette petite touche rock dans mes créations 😉 Et puis ces petites poupées chinoises « lucky dolls » en bamboo accrochés à des épingles et ce message Good luck, que j’avais écrit à la main, comme je n’avais pas accès à sa machine à broder. Je crois que je voulais déjà rajouter du sens à mes créations !

Un sac est plus qu’un accessoire de mode, un complice de style

C’est ma vision de la femme qui nourrit ma création : pour moi la femme Marie Martens est audacieuse et n’aime pas se prendre au sérieux !

A l’image de mes sacs : chic mais un brin décalé. Même les modèles les plus classiques arborent cette petite touche rose fluo qui est ma signature, un joli antidote à la morosité. Et puis la femme Marie Martens est libre, multifacette et aime oser une touche de style.

S’enticher du sac sceau en 2014 alors qu’il refera son grand retour 2 ans plus tard ? Porter la banane en 2015 alors qu’à l’époque, peu la cautionne ? Optez pour le cabas XXL sans se soucier qu’il sera la prochaine tendance ?

Audacieuse, sans peur de se jouer des codes, assumant ses contradictions pour afficher une allure ultra-relax mais toujours ultra-chic. Car je pense que le rose fluo ou le cuir métallisé, ce n’est pas que pour les Barbies, c’est aussi pour les filles de Barbès !

marie martens
marie martens
Mon sac, mes Vies : des sacs multi-facettes pour les slasheuses

Si j’aime m’amuser en imaginant des modèles chic mais toujours pratiques et fun, ce sont la qualité, et le souci du détail qui définissent chaque modèle. C’est ce qui m’a conduite à pousser les portes de cet atelier de la région toulousaine qui œuvre pour de grandes maisons depuis plus de 30 ans. Car ce sont les finitions qui font la différence dans la maroquinerie et c’est devenu une obstination.

Mes sacs, en plus de mixer belles matières et style intemporel, facilitent beaucoup la vie des femmes. A l’image du Havana: un petit sac rond à porter en bandoulière tout au long de la journée mais qui, une fois l’anse ôtée, se fait minaudière pour la soirée. Tout comme la banane Coachella : en version 80’s à la ceinture ou dans un esprit plus rock en version « crossbody » ? Aux femmes de choisir en fonction de leur envie et de leur style du moment ! J’aime l’idée d’un sac généreux capable de se porter de 2 à 3 façons différentes. Un sac « slasheur » en quelque sorte ! Parce qu’on est toutes plusieurs femmes en même temps. Toutes des slasheuses.

marie martens
marie martens

Disponible dans le Story Shop