ACCESSOIRES

CELIA PONCELIN LUNETIST
Célia Poncelin

Lunetist

« Recycler, récréer, repenser, donner une seconde vie aux objets : ce sont les missions de Célia, la créatrice des lunettes vintage que j’ai eu le plaisir d’inviter à la collaboration avec Face to Face. Nous avons en commun cette farouche envie de repenser nos habitudes de consommation pour apporter plus de sens à nos vies et notre quotidien. »   

 

Marianna, fondatrice de Face to Face

Célia Poncelin, fondatrice de Lunetist, entrepreneure convaincue de la nécessité ultime du recyclage mais surtout créatrice passionnée de brocante et d’objets uniques qui ont une histoire à raconter

« L’idée de Lunetist est née en 2012 lorsque je vivais à Berlin, où le vintage est presque une religion. Je suis rentrée en France avec une paire vintage, ait fait poser des verres correcteurs chez mon opticien et je ne l’ai plus quittée.

Depuis, je chine toutes les montures sur des brocantes en France. Ma mission avec Lunetist c’est d’offrir une nouvelle vie à ses paires vintage. La collection de Lunetist reflète la diversité de l’offre qu’il existe en optique : lunettes papillon, aviateur, rondes, etc. Elles ont en commun une qualité irréprochable et proviennent toutes d’Europe, pour la plupart de France, fabriquées à la main, et parfois en or. La mode se fait et se défait, si bien qu’on pourrait presque les croire neuves. »

 

Lunetist
Lunetist
Lunetist
Lunetist
 Lunetist, un pont entre une passion pour le vintage et la conviction de devoir changer les habitudes de consommation pour éviter une catastrophe écologique.

J’ai créé Lunetist pour faire le pont entre une passion et une conviction : d’abord le vintage et surtout les brocantes – les dimanches passés à flâner à la recherche d’une pièce unique qui a une histoire – et la conviction très forte que nous devons changer nos habitudes de consommation pour éviter une catastrophe écologique.

J’ai grandi dans les Alpes et mes parents m’ont beaucoup sensibilisé au recyclage et à l’importance de respecter notre planète. Pourtant, nous ne pensons jamais que les lunettes peuvent être « recyclées » : très peu de personnes savent en effet quoi faire de leurs vieilles lunettes, alors que nous retrouvons des centaines d’habits dans les fripes et dans les boutiques vintage.

Ainsi, 10 millions de lunettes traînent dans les tiroirs des français. C’est sans compter le « stock mort » qui provient des entreprises du Jura lorsque l’industrie s’est effondrée à la fin des années 1980 à cause de la relocalisation en Asie.

La mission de Lunetist : offrir une nouvelle vie aux paires de lunettes vintage 

Je chine toutes les montures sur des brocantes en France. Pour moi, la collection de Lunetist doit refléter la diversité de l’offre qu’il existe dans en optique : on y retrouve à la fois des lunettes papillon, aviateur, rondes, etc.

Elles ont en commun une qualité irréprochable et proviennent toutes d’Europe, pour la plupart de France, fabriquées à la main, et parfois en or. La mode se fait et se défait, si bien qu’on pourrait presque les croire neuves.

LUNETIST
LUNETIST
LUNETIST
Toutes les pièces de la collection sont des modèles uniques

Nous ne disposons que d’un seul exemplaire. Une fois chinées, les pièces sont restaurées à la main par un de nos deux opticiens lunetier partenaire à Paris. Chaque monture est démontée et polie. Les petites pièces sont changées. Des verres solaires français sont posés.

Lunetist repose sur un circuit court

Tout se passe en France, du moment où je trouve la paire à sa mise en vente. Les montures sont distribuées par le site de Lunetist et par des boutiques dans tout l’hexagone.

On me demande souvent d’où vient l’idée de Lunetist. Elle est née en 2012 lorsque je vivais à Berlin, où le vintage est presque une religion. Je suis d’ailleurs rentrée en France avec une paire vintage, ait fait poser des verres correcteurs chez mon opticien et je ne l’ai plus quittée. En surfant sur internet, je n’ai pas trouvé de site qui proposait une offre de qualité en lunettes vintage ; quelques années plus tard, Lunetist prenait vie lors d’un cours entrepreneuriat à Sciences Po.

J’ai construit mon « œil » pour sélectionner les plus belles paires, autant esthétiquement que qualitativement, auprès d’opticiens qui ont eu la patience de me former.

Un mot écrit à la main dans chaque commande pour écrire l’histoire de la paire : où je l’ai chinée, qui l’a restaurée, l’histoire de la marque de la paire

Ma plus belle réussite, ce sont les nombreuses appréciations que m’offrent les clients : beaucoup sont surpris de la restauration impeccable. Je tiens toujours à glisser un mot écrit à la main dans chaque commande pour écrire l’histoire de la paire : où je l’ai chinée, qui l’a restaurée, l’histoire de la marque de la paire, etc. C’est important d’éduquer et de savoir qu’on peut surprendre et faire évoluer les mentalités à sa petite échelle.

Par exemple, de savoir pour la paire Joséphine qu’une des deux branches n’est pas l’originale, celle-ci ayant en effet été remplacée par un opticien entre les années 1970 et maintenant avant que je la trouve. Ce sont des petits détails qui changent tout, à l’image de qui nous sommes.